Congo Mining : L’étude technique du projet de fer de Mayoko-Moussondji a donné d’excellents résultats
Photo : Les cadres du ministère, pendant la présentation de l’évolution du projet.
Le président directeur général de Congo Mining, John Welborn, en compagnie du directeur responsable des liaisons gouvernementales et nouveaux projets à Congo Mining, Florent Deckous, a procédé, mardi 30 juillet 2013, dans la salle de conférences de la tour Nabemba, à Brazzaville, à la présentation de l’étude technique du projet de minerai Mayoko-Moussondji au cours d’une séance de travail avec les cadres du Ministère des mines et de la géologie, représenté, entre autres, par Gilbert Itoua, conseiller juridique et administratif, directeur de cabinet par intérim, le directeur général des mines, Louis Marie Joachim Djama, et le directeur général de la géologie, Jean-Claude Ontsira.
Au terme de cette présentation, il ressort que l’étude technique du projet de fer de Mayoko-Moussondji a donné d’excellents résultats.Filiale de la société australienne Equatorial ressources Ltd, Congo Mining s’est doté d’un plan de développement en trois étapes pour le projet Mayoko-Moussondji, dans le département du Niari. L’étude technique s’est basée sur une estimation initiale du volume des ressources minérales, incluant les ressources d’hématite, pour Mayoko-Moussondji, de 102 millions de tonnes à une teneur de 40,6% de fer et des ressources magnétites et hématites de 767 millions de tonnes à une teneur en fer de 31,9%.
L’étude technique, réalisée par la société «Worley Parsons», s’est focalisée sur l’optimisation de la faisabilité du projet, pour une production initiale de deux millions de tonnes par an, pour l’exploitation d’hématite, pour une durée initiale de 23 ans. L’étude révèle que les dépenses totales d’investissement (mine, rail, port) s’élèvent à 231 millions de dollars américains. La qualité du produit est baptisée «Fines supérieures de Mayoko» (64% de fer).
L’étude a démontré que le projet a beaucoup d’avantages, notamment le potentiel pour un produit supérieur, les besoins modérés en capital, les coûts d’exploitation concurrentiels et les courts délais de production, grâce à l’accès à la voie ferrée et au port.
Pour le président directeur général de Congo Mining, il y a encore beaucoup de travail à faire. Il nous faut un financement nécessaire, pour exploiter les mines. Actuellement, Congo Mining est en pourparlers avec le C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan) et le Port autonome de Pointe-Noire, pour harmoniser leur partenariat. John Welborn a déjà eu des séances de travail avec le ministre d’Etat Rodolphe Adada, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, sur les grands axes de ce partenariat.
Le P.d.g de Congo Mining Ltd, en compagnie de son directeur responsable des liaisons gouvernementales et nouveaux projets a aussi rencontré le ministre du tourisme et de l’environnement, Josué Rodrigue Ngouonimba, qui était entouré de quelques membres de son cabinet, et à qui il a exprimé l’imminence de la présentation de l’étude d’impact environnementale du projet Mayoko-Moussondji. Il a également conféré avec Denis Auguste Marie Gokana, conseiller spécial aux hydrocarbures et aux mines du chef de l’Etat.
«Pour les autres étapes, il faut commencer avec les autres facilités nécessaires dans la chaine logistique de cette mine. La première étape, c’est de trouver la licence des mines et de négocier la convention des mines avec le gouvernement congolais. Il faut encore quinze mois, pour que l’exploitation commence. C’est pourquoi cette réunion a été très importante», a confié John Welborn. Plus précisément, Congo Mining Ltd prévoit, dès décembre de cette année, la construction de la mine de Mayoko-Moussondji et commencer à mettre en place les équipements d’exploitation.
Quant au projet Badondo, dans le département de la Sangha, le président directeur général de Congo Mining Ltd reste très enthousiaste. «Il est différent de celui de Mayoko et ce projet sera développé après. Il y a beaucoup de travail à réaliser là-bas, notamment la construction d’une route pour permettre une campagne de forages plus conséquente. Cette année, on pourra commencer avec l’installation de la route. On est en train de préparer une grande action de sondage», a-t-il déclaré. Il faut dire que, jusque-là, la société a réalisé mille mètres de forages, à l’aide d’une machine mobile et les résultats sont encourageants. C’est pourquoi elle envisage une grande action de sondage, pour conforter ces résultats.
Après l’étude technique sur le projet Mayoko-Moussondji, la société Congo Mining Ltd va continuer ses discussions avec ses partenaires stratégiques et financiers, dans le but d’accélérer le développement du projet.
Par Jrang An@go.
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