Agriculture : le développement du secteur devient préoccupant
Photo : Les participants à l'atelier de validation du DMT.
Après l'adoption de la lettre de la politique agricole, le gouvernement a amendé un autre document définissant le cadre de Dépenses à moyen terme (DMT) 2012-2016
La modernisation de la petite agriculture rurale et la sauvegarde du secteur rural, le développement des systèmes productifs dans les zones périurbaines, la création d'un secteur agroindustriel fort et compétitif, sont autant d'axes stratégiques retenus par le DMT. « Nous ne nous sommes pas écartés de vos priorités. Ces axes s'appuient notamment sur l'engagement international du Congo et sur les orientations inscrites dans le plan national de développement de 2012 », a indiqué l'expert du cabinet DMT, Jean-Jacques Pesquiet.
Ce nouveau cadre de programmation des activités agricoles a pour fonction de veiller à la cohérence entre le budget de fonctionnement et le budget de l'investissement, à la continuité des allocations dans le temps, avec en vue, un ajustement périodique des programmes.
En effet, la revue des dépenses a permis de constater une faiblesse au niveau du financement public alloué au secteur. D'où le retard constaté par rapport aux prévisions du plan national de développement. En 2012 par exemple, sur 44,8 milliards du budget d'investissement, 60% des projets ont été réalisés.
Au plan institutionnel en revanche, des insuffisances ont été enregistrées dans la gestion des carrières des agents du ministère de l'Agriculture et de l'Élevage.
Initié par le Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (Pdarp), ce document vise une gestion axée sur les résultats. Il fait partie de la composante 1 du Pdarp, fruit de la coopération entre le gouvernement congolais et la Banque mondiale.
Par Jrang An@go.
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