CHRONIQUE - Bonne année, sous les auspices de nos mères, épouses, sœurs et filles

En ce début d'année où il est d'usage de s'adresser mutuellement les vœux pour que celle-ci soit de meilleur cru que la précédente et engendre un cortège de bienfaits, nous avons ressenti le besoin d'honorer la femme avec un grand F, celle qui d'embryon devient elle-même porteuse et donne la vie, celle qui par sa sensibilité permet dans quelque environnement que ce soit de vivre en harmonie et dans l'ordre. On l'a trop souvent oublié, la femme est l'avenir de l'humanité et avec un peu plus de féminité tout redevient possible.

Que cela inspire grand nombre car des expériences ça et là ont permis de vérifier notre propos, dès que les femmes sont associées à quelques processus que ce soit, il y a un peu plus de vie, d'humeur.

Le cas d'un pays comme le Rwanda est largement représentatif où plus de 50% de femmes siègent au Parlement et quasiment dans les mêmes proportions sont représentées au sein du gouvernement et cela engendre une exemplarité tous azimuts, notamment en matière d'assainissement urbain.

La grande institution Nobel vient de décerner à trois femmes le Prix de la paix : pour rappel, la présidente réélue du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, âgée de 72 ans ; sa compatriote, Leymah Gbowee (39 ans), surnommée "la guerrière de la paix", militante pacifiste qui a contribué à mettre fin aux guerres civiles qui ravagèrent le Liberia jusqu'en 2003 ; et la Yéménite Tawakkol Karman (32 ans), première femme arabe à recevoir le prix Nobel de la paix et l'une des principales meneuses des manifestations estudiantines de janvier 2011 dans son pays.

Quelques exemples parmi tant d'autres qui montrent à suffisance combien la femme est indispensable pour régler les différends et, surtout, pour donner un sens à la vie. Au Congo, une grande dame ne se détache pas de ce lot de femmes méritantes ; bien au contraire elle s'y colle et de manière honorable tant son implication au côté de son époux pour la paix dans son pays et dans le développement socioéconomique est éloquente. Mme Antoinette Sassou N'Guesso, pour la citer, mérite toute attention pour ses implications sans répit dans les nombreuses luttes contre les maladies telles la drépanocytose, le cancer, le VIH, son assistance multiforme notamment en direction des filles mères qui lui valent sa réputation de Dame de cœur. Elle tient ses promesses et ses nombreux parrainages l'honorent comme celui accordé à l'organisation culturelle Miss Indépendance, dont la dernière édition d'Ewo a été rehaussée, non seulement par sa présence mais aussi par les nombreux lots offerts aux Miss dont un voyage et séjour de fêtes de fin d'année pour la Miss 2011 au Maroc, après un séjour en Afrique du Sud et de nombreux autres lots.

Il n'est donc pas nécessaire de chercher d'hypothétiques solutions à nos multiples problèmes. La plus immédiate s'offre à tous comme une évidence : il faut associer le complément féminin et au moins l'on est sûr de trouver un début de solution. Telle est la résolution que nous devrions prendre pour ce début d'année.
Bonne année 2012 à tous.

                                    Par Jrang An@go.

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